MUSIQUE4Fausse doctrine et mondanité.

A ce sujet, John F. MacArthur, en tant que pasteur, docteur et écrivain nord-américain, fait une profonde analyse de la situation de l’Eglise dans son livre « honteux de l’Evangile ». Il dit : “Quand l’Eglise est sur le dos, cela signifie que des multitudes d’individus se trouvent en même temps en déclin spirituel. ‘La fausse doctrine et la mondanité’ sont des choses qui, en étant présentes dans l’Eglise, infectent tous les membres du corps”. Il continue : “La
philosophie contemporaine du ministère s’est enorgueillie de son intérêt pour les normes mondaines du succès.

Les églises qui se considèrent comme des modèles de réussite sont grandes tant en nombre d’assistants qu’en installations coûteuses, gymnases et sauna, terrains de sport, service de soin aux enfants et d’autres par le style…

Des critères extérieures tels que les propriétés, les nombres, l’argent ou l’accueil du monde n’ont jamais été la mesure biblique du succès dans le ministère..Ce n’est pas la propriété, le pouvoir, la prééminence, la popularité ou toute autre notion mondaine de succès.

Le vrai succès, c’est de faire la volonté de Dieu quelles que soient les conséquences.”

Des églises au goût du consommateur.

MUSIQUE2“Le ministère chrétien s’est mêlé avec la philosophie du mercantilisme et cette révolution a été la progéniture monstrueuse d’une telle union.” L’argument rationaliste et mondain est que : “On doit vous présenter la religion d’une manière créative et visuelle”.Selon cette thèse pragmatique, “presque tout est considéré comme approprié : les classiques de rock and roll, le rock lourd, le rap, la musique sur laquelle danser et de discothèque, la comédie, les clowns, les mimes et même les actes de magie sont des choses qui sont devenues une partie du répertoire du ministère évangélique”, souligne MacArthur.

De fait, l’une des choses qu’on juge mal à sa place dans l’Eglise en ces jours est la prédication claire et véhémente. “Les personnes sont souveraines et pas le message. Aujourd’hui, on offre du divertissement, on rend un tribut au grand dieu du spectacle ”, poursuit McArthur.

C’est la situation de l’Eglise Chrétienne Evangélique, une église dans laquelle on prend en compte le nombre, mais pas la qualité. “La chrétienté peut être en expansion mais pas un christianisme en transformation…

En tous sens, l’expansion de la chrétienté a été mise côte à côte avec la pureté de l’Evangile, de l’ordre et de la vie des véritables chrétiens. L’Eglise a été infectée par des croyances et des pratiques païennes, et sa théologie se caractérise par le syncrétisme…des grands segments de population ont accepté un mélange dangereux de christianisme et de paganisme ” dit George Peters.